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La vraie vie est ailleurs de Frédéric Choffat

Genèse...

La genèse de La vraie vie est ailleurs est étonnante. En 2003, le jeune cinéaste suisse romand Frédéric Choffat tourne avec une équipe réduite et deux comédiens un court-métrage intitulé Genève-Marseille. Une scientifique (Sandra Amodio) se rend en TGV à Marseille où elle doit donner une conférence. Durant le trajet, elle paye spontanément son billet à un jeune homme fauché (Vincent Bonillo)…

Deux ans plus tard, Choffat décide d’adjoindre à Genève-Marseille deux trajets ferroviaires supplémentaires pour former un triptyque cinématographique dont la durée autorise une diffusion en salle. Avec sa scénariste Julie Gilbert, le cinéaste imagine deux autres histoires axées sur le thème de la rencontre imprévue que favorise le déplacement en train.

Dans le premier, une jeune Italienne (Antonella Vitali), émigrée de la seconde génération, quitte la Suisse pour s’établir définitivement à Naples. Dans le second voyage ajouté, un jeune homme pressé et réjoui (Dorian Rossel) prend le premier train pour Berlin où sa compagne est sur le point d’accoucher… Par le biais du montage qui alterne ces trois récits, «La vraie vie est ailleurs» fait voyager nos esprits.


La vraie vie est ailleurs: l'histoire

Gare de Genève. Une femme va à Marseille donner une conférence. Un homme court à Berlin découvrir son enfant. Une jeune femme part vivre à Naples. Et quand l’autre s’invite sur le siège d’en face, une réalité nouvelle peut surgir. Trois rencontres, trois histoires de vie qui basculent sur un quai de gare. Et si la vraie vie était ailleurs?
 (Suite)

Interview de Frédéric Choffat 2

CINÉMA - «LA VRAIE VIE EST AILLEURS» dans l'Express
Le train sifflera trois fois
Le cinéaste romand Frédéric Choffat tisse trois impromptus ferroviaires et réussit un premier long-métrage au minimalisme trompeur. Entretien avec lui, avant sa venue à Neuchâtel ce soir
 (Suite)